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Cinq Semaines En Ballon – Chapitre III

CHAPITRE III

 

  Le 19 avril, à six heures du matin, le ballon est prêt à partir. Kennedy s´approche du docteur, lui prend la main et dit:

  Às seis horas da manhã, no dia 19 de abril, o balão está pronto para partir. Aproximando-se do doutor, Kennedy pega-lhe a mão e diz:

  – Tu es donc décidée à partir, Samuel?

  – Você está mesmo decidido a partir, Samuel?

  – Oui.

  – Sim.

  – Tu reconnais que j’ai fait tout ce que j’ai pu pour empêcher ce voyage?

  – Você  que tentei de tudo para impedir essa viagem.

  – Tout.

  – De tudo.

  – Alors, j´ai la conscience tranquille, et je t´accompagne.

  – Então, tenho a consciência tranqüila para lhe acompanhar.

  – J’en étais sûr, repond le docteur.

  – Eu sabia, responde o doutor.

  À neuf heures, les trois compagnons montent dans la nacelle? Le docteur allume le chalumeau pour chauffer le gaz contenu dans l’enveloppe du ballon. Et le ballon commence a se soulever.

  Às nove horas, os três companheiros sobem na gôndola do balão. O doutor acende o maçarico para aquecer o gás contido no envelope do balão. E o balão começa a se elevar.

   – Mes amis, dit le docteur, donnons à notre balIon un nom qui lui portera bonheur! Appelons-le le Victoria!

  Et peu après, le Victoria s´élève dans les airs.

  Pendant les premières heures du voyage, les trois compagnons regardent émerveillés le paysage.

  Le pays est très vert. Ils survolent1 de nombreux villages et partout les habitants poussent des cris de stupéfaction en

voyant le Victoria.

  Le ballon se déplace à une vitesse de douze milles à l’heure et il se trouve bientôt au-dessus du village de Tounda.

  – C’est là,dit le docteur, que Burton et Speke ont souffert de fièevres violentes. Ils n’étaient pás très loin de la côte et

cependant ils étaient déjà fatigués, et la nourriture commençait à manquer.

  En effet, dans cette région, les habitants ont tous la malaria2; heureusement, le docteur peut éviter cette maladie en

élevant le ballon au-dessus de cette terre humide.

  Le paysage change et les villages deviennent plus rares.

  – Est-ce que nous allons voyager pendant la nuit? demande le chasseur.

  – Non, repond le docteur. Nous ne devons pas seulement traverser l’Afrique, nOuS devons aussi la voir.

Vers six heures et demie du soir,le Victoria se trouve en face du mont Duthumi. Il passe par-dessus et, a huit heures, il

descend le côte opposé. Joe lances les ancres hors de la nacelles et l´une d´elles s’aceroche à la branche d’un arbre énorme.

  Il se laisse glisser le long de la corde et l´attache solidement. Le ballon reste immobile et les trois compagnons préparent le repas dus soir.

  Les trois hommes décident de diviser la nuit en trois quarts: comme cela ils pourront tous dormir à tour de rôle. Le

docteur prend le quart de neuf heures, Kennedy celui de minuit et Joe celui de trois heures du matin.

 

***

 

  Le samedi matin, en se réveillant, Kennedy est fatigué et il a de la fièvre.

  – Ce n’est pas étonnant, mon cher Dick, lui dit le docteur, car nous nous trouvons dans la région la plus insalubre3 de

l’Afrique. Mais nous n’allons pas y rester longtemps. En route!

  Joe décroche l’ancre et le Victoria reprend son vol, poussé par un vent fort.

  Kennedy souffre beaucoup.

  – Regarde si tu as un fébrifuge4 dans ta pharmacie, Samuel.

  Un peu de patience, mon cher Dick, lui dit le docteur Fergusson, et tu seras bientôt guéri. Je n´ais rien dans ma pharmacie mais je vais te guérir avec quelque chose de très nature!

  – Et qu´est-ce que tu vas faire?

  C´est bien simple. Je vais tout simplement monter au-dessus de ces nuages et m’éloigner d´ici. Dans dix minutes tu sentiras l’influence de l´air pure et du soleil.

  Le Victoria monte à une hauteur de quatre milles pieds, On ne voit plus la terre. Trois heures plus tard, Kennedy ne sent

plus aucun frisson de fièvre et il déjeune avec appétit.

  – Nous avons bien fait de traverser ce pays en ballon et non pas à pied, explique Fergusson. Le jour, il fait une chaleur

humide, et la nuit un froid insupportable… Sans parler des animaux féroces1 et des habitants de ces terres qui sont tout

aussi cruels. Les voyageurs qui l’ont traversé à pied avant nous ont dû marcher dans cette boue2 malsaine3 et ils ont vu

mourir la moitié de leurs bêtes.

Admirador da cultura chinesa, tenho me esforçado para desmistificar e diminuir as distâncias entre esses dois países promissores perante o atual cenário econômico mundial: Brasil e China. Estudo mandarim desde 1997. Autodidata, acredito que não existam atalhos para o conhecimento. Não obstante, o exercício da aprendizagem, em si, e a perseverança encurtam caminhos, aumentam a concentração e tornam o percurso como o de um passeio matinal ensolarado. Além de atuar como tradutor-intérprete, sou consultor e intermedio negócios na área de importação-exportação.

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